Le papier se froisse, se découpe, se déchire. Il se met en boule, en bande, en frisotti. Il se plie, s'enroule, s'aplatit. Il se superpose, s'empile, s'évide. Il se relève, s'encadre et déborde.
Apparait le paysage, l'espace à perte de vue. Plan après plan, il guide le regard, creuse l'image et ouvre le champs de vision.
L'imaginaire s'invite, raconte une histoire, couchée sur le papier, dans sa robe toute blanche.